Lettre d’Information

Mars 2018 

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Urbaser Environnement renouvelle le marché de nettoiement
des 16 arrondissements de la Ville de Paris

Urbaser Environnement a été reconduite sur les 2 lots du marché lancé par la Ville de Paris pour le nettoiement des chaussées et des trottoirs portant sur 16 arrondissements à savoir les 1er, 2ème, 3ème, 4ème, 5ème, 6ème, 7ème, 8ème, 9ème, 10ème, 12ème, 13ème, 14ème, 15ème, 16ème et 17ème arrondissements. Ce marché, d’une durée de 5,5 ans, est estimé à plus de 48 millions d’euros.

Le contrat avec la Ville de Paris prévoit d’une part, le lavage des trottoirs et chaussées des 16 arrondissements par la mise à disposition des matériels de nettoiement avec leur chauffeur, un agent de la Ville de Paris étant chargé de l’arrosage proprement dit et, d’autre part, la prestation de balayage mécanisée assurée par Urbaser Environnement (matériel et personnel). Les prestations prévues par ce contrat débuteront le 27 juillet 2018.

Environ 80 personnes assureront quotidiennement les services à l’aide d’un parc de véhicules neufs de dernière génération fonctionnant à énergie propre comprenant des balayeuses et des laveuses toutes équipées d’une motorisation GNV visant à réduire l’empreinte carbone.

Pour accompagner la Ville de Paris face à l’enjeu que représente le maintien de la propreté, notre offre comprend un suivi en temps réel de la position de l’ensemble de nos véhicules grâce à nos outils embarqués et à notre plate-forme de visualisation consultable en temps réel par les services de la ville et nos agents de secteur.

Claude Saint-Joly, Président-Directeur général d’Urbaser Environnement a déclaré : « Je suis très fier de poursuivre notre engagement auprès de la Ville de Paris dans notre mission quotidienne d’amélioration de la propreté visant à accroître la qualité de vie des Parisiens. C’est aussi le résultat de l’implication de nos équipes qui se traduit par la satisfaction de la Ville au regard de la qualité des services que nous assurons depuis 9 ans ».

Trivalis prolonge son contrat avec Urbaser Environnement pour
l’exploitation de Trivalonne pour une durée de 8 ans

Urbaser Environnement s’est vu confier la modernisation de l’unité de tri-compostage de Trivalonne et le renouvellement de l’exploitation de l’ensemble des unités y compris l’unité de transfert de la collecte sélective et du verre pour une durée de 8 ans et un montant de 17,7 M€.

A l’issue des 6 premières années d’exploitation de l’unité de Trivalonne, Trivalis renouvelle sa confiance à Urbaser Environnement pour l’exploitation de son unité de Trivalonne.

Ce contrat porte également sur un programme de travaux de modernisation et de pérennisation visant en particulier à réduire le taux de refus, à renforcer le confinement des émissions olfactives ainsi que son traitement. Nous avons porté une attention particulière à l’amélioration des conditions de travail de nos personnels et au renforcement de la sécurité incendie du site.

L’autre enjeu résidait dans la production d’un compost respectant le label Terrom dont l’objectif et de rassurer et garantir au monde agricole la bonne qualité du compost issu des ordures ménagères. Ce label s’appuie sur la norme NFU44051 avec des exigences plus fortes dont des fréquences d’analyses renforcées et l’externalisation des prélèvements.

Claude Saint-Joly s’est félicité du renouvellement de ce contrat « qui souligne la réussite de notre partenariat avec Trivalis et démontre notre capacité à produire des solutions techniques toujours plus performantes et efficaces dans la valorisation de nos déchets ».

Un véhicule hybride pour la collecte
des voies étroites

Urbaser Environnement a fait l’acquisition de son premier véhicule de collecte hybride, le Fuso Canter Eco-Hybride. L’hybride électrique/diesel est une solution ultra-performante d’un point de vue technique et environnemental. La puissante propulsion hybride ainsi que la fonction Stop/Start et la boite DUONIC® peuvent abaisser la consommation de carburant jusqu’à 23 % et, du même coup, les émissions de CO2. Equipé d’une benne de 7 m3 avec 2,5 tonnes de charge utile, le Canter est apparu être le meilleur compromis par sa polyvalence pour la collecte des voies étroites et des impasses de la Métropole de Nantes.

Le groupe Urbaser poursuit sa
croissance externe...
Le groupe Urbaser s’est porté acquéreur de trois sociétés leaders dans leur domaine :

  • La société néerlandaise Geesinknorba, important fabricant de véhicules de collecte d’ordures ménagères, de compacteurs mobiles et statiques ;
  • La société suédoise RenoNorden AB, numéro 1 en Suède dans le secteur de collecte des déchets municipaux et industriels ;
  • La société finlandaise RenoNorden OY, numéro 3 en Finlande du même secteur.

La Ligue contre le cancer
Urbaser Environnement soutient la Ligue contre le cancer de l'Hérault. Le Président-Directeur général, Claude Saint-Joly, a remis un chèque de 1 000 euros, en présence des délégués du Crès, de Castelnau-le-Lez et du secrétaire général du Comité 34, au profit des journées du Centenaire de La Ligue les 21 et 22 avril prochains au Crès et à Castelnau-le-Lez.

Loïc Canno, Responsable Développement Ouest répond à nos questions
Vous venez de prendre vos nouvelles fonctions de Responsable du développement France « Zone Ouest », pourquoi avoir choisi Urbaser Environnement ?

Tout d’abord, parce que j’ai rencontré des personnes qui m’ont donné envie de rejoindre l’entreprise. Pour être efficace dans son poste, je pense qu’il est nécessaire de se sentir en confiance avec ses interlocuteurs et j’ai ressenti lors de mes différents échanges, des personnes à l’écoute et qui paraissaient avoir confiance en mes capacités à contribuer au développement de l’entreprise sur mon périmètre.

Ensuite, Urbaser Environnement est une entreprise reconnue qui souhaite se développer sur de nouveaux territoires et sur l’ensemble des métiers liés aux activités du déchet et je pense pouvoir apporter mes compétences pour participer à ce projet.

Enfin, Urbaser Environnement me permet d’évoluer sur des missions sur lesquelles je souhaitais davantage m’orienter.

Comment définiriez-vous votre métier en quelques mots ?

Mon rôle est de contribuer au développement de l’entreprise sur le Grand Ouest.

Mon travail consiste donc à identifier les cibles potentielles sur lesquelles l’entreprise serait susceptible de se positionner, en accord avec les orientations en terme de développement fixées par la Direction.

Une fois l’ensemble des cibles potentielles identifiées, il est nécessaire de valider commercialement et techniquement les dossiers sur lesquels nous souhaitons concentrer nos efforts afin d’être le plus efficace possible et de maximiser nos chances de succès avant de rencontrer les différents prospects.

Lorsque la consultation est lancée, ma mission se poursuit en amont mais aussi en aval du dépôt de l’offre en me joignant au bureau d’études.

Avec 16 ans d’expérience dans le domaine de l’environnement, quelles évolutions majeures avez-vous constatées et lesquelles attendez-vous ?

Tout d’abord, elles sont nombreuses. L’évolution constante et continue de la réglementation, la mise en place des REP, la loi NOTRE, la création des structures de tailles plus importantes allant parfois jusqu’à la taille du département, la mise en place des plans régionaux, toutes ces actions ont conduit à professionnaliser davantage nos métiers et amené nos clients à se structurer en conséquence. Les entreprises qui n’auront pas su réorienter leurs activités risquent à terme de se retrouver, je pense, en difficulté.

A titre d’exemple, je peux évoquer le sujet de la tarification incitative. Pour rappel, la loi « Royal » pour la Transition Energétique et la Croissance Verte (LTECV) a fixé un objectif  de généralisation à terme de la Tarification Incitative (TI) avec une première étape à 15 millions d’habitants couverts en 2020 et une deuxième à 25 millions en 2025. Malgré les réticences qui peuvent exister, force est de constater que de plus en plus de collectivités intègrent désormais cette obligation dans leurs réflexions sur l’évolution de leur service public d’élimination des déchets ménagers. De ce fait, dès aujourd’hui, certains clients intègrent dans leurs cahiers des charges les prestations liées à l’informatisation des données, et ce, même si le passage effectif à une TI ne fait pas partie du marché. Ce qui veut dire que dès à présent, les entreprises répondant sur ces dossiers doivent être en capacité à gérer ces nouvelles contraintes, sous peine de voir leur offre écartée. Les grosses agglomérations que j’ai pu rencontrer dernièrement et qui étaient plutôt réticentes sur le sujet réfléchissent également actuellement à ce type de dispositif.

Dans les années qui viennent, je pense que cette orientation à la baisse de la production des déchets ménagers va se poursuivre et même s’amplifier, avec l’objectif de pouvoir valoriser au maximum les produits qui peuvent l’être, et ce, autant que faire se peut, au plus près des territoires, dans le cadre d’une économie circulaire (cf notamment les projets de nouvelles déchetteries).

Quelles sont les perspectives de développement pour Urbaser Environnement sur le marché Grand Ouest ?

Là aussi elles sont nombreuses, et ce compte tenu de notre présence encore relativement limitée sur ce secteur, ce qui constitue à la fois un avantage (cibles de développement potentiel nombreuses) et un inconvénient (insuffisamment identifiés par les collectivités).

La première étape consiste selon moi à pallier à notre manque de notoriété sur certains territoires. Pour cela, il faut se faire connaître des prospects et s’appuyer sur nos références actuelles afin de démontrer nos savoir-faire, et rassurer ainsi les collectivités sur nos capacités à réaliser des prestations de qualité. Il est également nécessaire de mettre en place une stratégie de développement raisonnée afin de maximiser nos chances de succès.

Notre présence relativement limitée doit selon moi nous obliger à viser en priorité les marchés de taille relativement importante, ce qui nous permettra de mettre en place une structure d’exploitation et de répondre ainsi aux exigences de réactivité et de compétences exigées par les clients. Ensuite, une fois implantés, nous pourrons cibler des dossiers de tailles plus limitées en nous appuyant sur les structures déjà en place.

L’ensemble des compétences étant présentes dans l’entreprise, nous avons également la chance de pouvoir nous positionner sur l’ensemble des activités, ce qui est un avantage supplémentaire pour contribuer à ce développement.

Urbaser Environnement renforce ses équipes
Dans sa dynamique de croissance initiée en 2017, Urbaser Environnement a renforcé ses équipes au cours du premier trimestre 2018 :

  • Aymeric Pasquier (Technico-commercial Produits) et Cyprien Delecourt (Ingénieur Procédés et Etudes) ont intégré le Service Traitement.
  • Nicolas Laurent (Cartographe) et Julie Lecoq (Chargée d’affaires) sont venus renforcer le Service Propreté.

L’organisation interne du siège social a conduit également à recruter Marie-Hélène Bourrat comme Assistante et Jenifer Coste comme Assistante de gestion au service Trésorerie.


Direction de la publication : Bertrand Hyllaire — Rédaction : Laurent Massié et Eliot Dorignac — 04 67 99 41 00 — This email address is being protected from spambots. You need JavaScript enabled to view it. — www.urbaserenvironnement.fr